Editions Delacroix                    
3ème guerre mondiale
Revue Internationale des Sociétés Secrètes
Sociétés Secrètes
Spiritualité
Prophéties
Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales
 

Les Editions Delacroix publient de nouveaux ouvrages au sujet de la 3ème Guerre Mondiale qui se prépare.

Elles fabriquent une réédition de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes avec au choix la partie 'grise' ou la partie 'rose'.

Vous trouverez aussi dans son catalogue des livres sur les Sociétés Secrètes dans l´Histoire, Diana Vaughan, la Franc-Maçonnerie, la Religion, les Complots, la Spiritualité, Jésus Christ, l´Enfer, le Catéchisme, le Saint curé d´Ars, la Vierge Marie, la Foi, l'Histoire, les Prophéties, Biographie et Vie de Saints.

Jacques Delacroix fabrique régulièrement la Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales avec les dernières informations cachées de l'actualité.


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Editorial Delacroix Janvier 2008

"Quand les hommes diront : paix et sécurité ! alors une ruine soudaine les surprendra !" (1Th. V, 3)

Grosses pertes de la Société Générale

LIESI avait annoncé une telle mésaventure et d’autres banques françaises sont aussi concernées. Selon nos sources, et en complément de ce que nous avons écrit dans le HORS SERIE, nous dirons que les chiffres donnés par la direction de la Société Générale sont encore bien loin de la vérité !

Le système bancaire européen sera aussi dans la tourmente

Lors d’une récente conférence de presse à Francfort, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a déclaré que l’Euroland ne dispose pas de source ultime de crédit en période d’effondrement bancaire. Dans l’hypothèse selon laquelle la crise du crédit s’accélèrerait en Europe, un journaliste appartenant à un service de renseignement américain a demandé à M. Trichet : « Quel est le prêteur de dernier ressort (PDR) en Europe, au cas où la situation s’aggraverait ? » La réponse très embarrassée du serviteur de la Synarchie fut la suivante : « Nous ne sommes pas une institution qui doit s’occuper des problèmes d’insolvabilité ». M. Trichet a repris son refrain habituel expliquant que le mandat de la BCE consiste à garantir la stabilité des prix et de la monnaie, un point c’est tout. Il n’a pas précisé qui est le PDR parce qu’il n’en existe aucun. Au beau milieu de la pire crise financière de notre histoire, les pays de la zone euro n’ont donc pas de parachute... (Voir le numéro 151 de LIESI)

La réponse à cette question est cruciale car nous allons maintenant entrer dans une nouvelle phase d’effondrement où la « crise de liquidité » va se transformer en « crise d’insolvabilité ». Une source travaillant dans la finance européenne a confié le 11 janvier : « Les problèmes de 2008 sont d’un ordre de grandeur différent de celui de 2007 ». En cette saison, expliqua-t-il, les grandes banques et sociétés financières font vérifier leurs livres de compte par des vérificateurs externes, après avoir annoncé des pertes pour le quatrième trimestre 2007 en fonction de leurs évaluations internes. Sans trop de surprise, les nouveaux vérificateurs trouvent des valeurs différentes de celles annoncées. Selon cette source, on peut donc s’attendre à une série de bilans désastreux, incluant des mises en faillite formelle de banques et de sociétés financières. Alors que les pertes calculées par les banques centrales sont déjà immenses, de l’ordre de centaines de milliards de dollars, leur ampleur réelle approcherait plutôt les 3 000 milliards.

C’est ce qui explique une certaine nervosité récente – ainsi que les rumeurs sur de « nouvelles » pertes se montant à quelque 40 milliards de dollars, rien que chez deux géants, Citigroup et Merrill Lynch.

Dans le même temps, le 25 janvier, au moment où nous mettons sous presse le HORS SERIE, une étude en provenance de la banque Barclays nous parvient. Selon ses auteurs, « les grandes banques pourraient avoir besoin de lever 143 milliards de dollars de fonds propres supplémentaires pour faire face à un scénario incluant des abaissements importants de notations de tous les rehausseurs de crédit… ».

La Banque centrale européenne est au service de l’oligarchie apatride qui a déclenché la crise financière anticipée par LIESI

M. Trichet a clairement indiqué que les banques centrales protégeraient les intérêts d’une petite oligarchie contre ceux de la population. Il a annoncé que la BCE « ne tolérerait pas » que les gouvernements répondent à l’inflation des prix en acceptant des augmentations de salaire. M. Trichet a menacé d’augmenter les taux d’intérêt au cas où les décisionnaires « ne se comportent pas bien ». Selon la BCE, les gouvernements de l’UE ne devraient pas accepter de hausses de salaires supérieures à l’inflation « moyenne », qu’il fixe à 3,1 %. Si M. Trichet est sérieux en matière d’inflation, il devrait expliquer pourquoi, d’un côté, il injecte dans le système des milliards qui servent à la spéculation sur le pétrole, les matières premières et les produits alimentaires et, de l’autre, il interdit aux gouvernements de protéger la population contre l’inflation qui en découle ! Traduction de LIESI : la crise financière en Asie n’est plus très loin. Et lorsqu’elle éclatera… cela fera TRES MAL au système bancaire international. Il est évident que les banquiers internationaux ont reçu des consignes très claires pour accélérer le processus d’effondrement. (Il faut lire DE L’ILE DE JEKYLL AU KRACH 2008-2009) Pourquoi cela ? Le prochain catalogue proposera une étude développant LA raison sous-jacente de cette accélération.

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